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SECTEUR JEUX VIDÉOS

Le phénomène Pokémon Go fait flamber l’action Nintendo et confirme l’attrait du secteur en Bourse

 

Après Candy Crush, Pokémon Go est en passe de devenir une success-story planétaire. Avec le succès des jeux sur mobiles, les éditeurs de jeux vidéo se frottent les mains et évoluent sur un marché en croissance. En Bourse, les titres des principaux acteurs du secteur sont très recherchés depuis un an.

C’est le jeu vidéo dont tout le monde parle ! Pokémon Go débarque en France déjà auréolé du statut de phénomène rendant accroc ses utilisateurs. Le jeu qui utilise la technologie de la réalité augmentée (le monde réel enrichi de nombreuses créatures) a déjà déferlé aux Etats-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il est l’œuvre de l’éditeur californien Niantic, une ancienne filiale de Google, en collaboration avec The Pokémon Company qui gère les produits Pokémon sous licence. Or, Nintendo détient un tiers du capital de The Pokémon Company. Un jackpot pour la firme japonaise alors que les joueurs du monde entier se ruent à l’assaut de Pikachu et de ses amis… Depuis le 6 juillet, veille du lancement de l’application, le capitalisation boursière de l’éditeur de jeux vidéo a doublé, dépassant celle de Sony. Curieusement, l’application n’est sortie que vendredi dernier au Japon car l’éditeur craignait  que les serveurs ne résistent aux téléchargements massifs. En France, la sortie a également été repoussée de quelques jours en raison de l’attentat de Nice. En Bourse, le succès de Pokémon Go profite également à l’action Apple qui a gagné près de 5% depuis le 6 juillet. L’application téléchargeable sur l’Appstore est gratuite, mais l’achat d’options pourrait générer selon certains analystes près de 3 milliards de dollars de revenus à la marque à la pomme sur deux ans.

Le phénomène Pokémon Go n’est pas sans rappeler celui de Candy Crush, un coup de maître de King Digital Entertainment qui avait déjà conçu les succès Call of Duty et World of Warcraft. En novembre 2015, Activision avait racheté l’éditeur britannique pour 5,9 milliards de dollars. L’action Activision Blizzard gagne 7% depuis le début du mois et 58% sur un an. En mai, l’éditeur a relevé ses objectifs annuels et révélé qu’il recensait sa communauté de joueurs en ligne à 544 millions d’utilisateurs mensuels !

En octobre 2013, Vivendi avait cédé 85% du capital d’Activision pour 8,2 milliards de dollars (le solde a été vendu au début de l’année), marquant le désengagement du groupe de médias dans le monde des jeux vidéo. Mais le marché s’est retourné et Vincent Bolloré, devenu entre-temps le patron de Vivendi, a décidé deux ans plus tard, en octobre 2015, d’entrer au capital des deux éditeurs Ubisoft et Gameloft dirigés respectivement par les frères Yves et Michel Guillemot. Contrôlant 96% du capital de Gameloft (spécialiste des jeux vidéo sur mobiles), Vivendi vient d’annoncer que le retrait obligatoire de la cote de Gameloft (+30% depuis le début de l’année, +74% sur un an) au prix de 8 euros par action interviendra le 26 juillet.

  Ubisoft dans la ligne de mire de Vincent Bolloré

Pour Ubisoft, dont le groupe de Vincent Bolloré détient 22,6% du capital, la messe n’est pas dite mais il est peu probable que le patron de Vivendi en reste en si bon chemin et ne tente pas de prendre le contrôle de l’éditeur breton. Mais la famille Guillemot veut absolument préserver l’indépendance de la pépite familiale qui a réussi à se hisser à la troisième place mondiale du secteur. L’éditeur d’Assassin’s Creed et des Lapins Crétins vient de confirmer ses objectifs annuels après avoir publié un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 44%. Ubisoft attend un chiffre d’affaires annuel d’environ 1,7 milliard d’euros et un résultat opérationnel hors éléments exceptionnels d’environ 230 millions d’euros. En Bourse, l’action gagne 32% depuis le début de l’année. Sur un an, la capitalisation boursière a plus que doublé (+103%), prouvant la frénésie spéculative qui entoure le titre.

Vincent Bolloré pourrait également jeter son dévolu sur un autre acteur français du secteur : Bigben Interactive. L’éditeur et distributeur d’accessoires pour jeux vidéo et téléphones mobiles a publié un bénéfice net de 3,9 millions d’euros sur son exercice fiscal clos fin mars alors qu’il avait perdu 4,3 millions d’euros un an plus tôt. Bigben veut augmenter ses investissements dans l’édition de jeux vidéo et affiche des perspectives attrayantes. De quoi attiser l’appétit de l’homme d’affaires breton dont le groupe éponyme (hors Vivendi) possède déjà 22% du capital.

De son côté, le leader mondial du secteur, Electronics Arts gagne 28% depuis le début de l’année mais seulement 3% sur un an. L’éditeur américain a publié en mai des résultats trimestriels supérieurs aux prévisions (bénéfice net de 899 millions de dollars vs. 395 millions un an plus tôt).

  Source: Agence Fargo, 25 Juillet 2016

 

 

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